Politique de soutien à l’intégration de l’Agriculture Bio : Etat des lieux, défis et perspectives : Et si on allait à l’école de la famille JAH ?

Les panélistes à cette session « Politique de soutien à l’intégration de l’AEB : État des lieux, défis et perspectives », sont des producteurs, des acteurs de la société civile, des représentants de Communauté Économique et Régionale (CER). Chacun d’eux à partager avec l’assemblée leurs expériences en matière d’Agriculture Biologique et Écologique (AEB).

Pourquoi sommes-nous concernés ?

Pour une institutionnalisation effective et réussie de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) dans les politiques, les curricula de formation, et permettre que cette forme d’agriculture nourrissent davantage le monde, il faudrait une implication des producteurs, de la jeunesse, mais aussi de la société civile. Le poids de la jeunesse dans la réussite de cette institutionnalisation est d’une importance capitale car elle demeure au cœur de la problématique en qualité de relève.

Pourquoi ne pas partir de l’existant en matière d’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) ?

Un cas édifiant de réussite de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) est celui exposé par la famille JAH. En effet le modèle d’apprentissage utilisé par ceux-ci, permet d’enseigner l’agriculture biologique aux enfants et ainsi, les enfants ont le goût et l’utilité de la terre dès le bas âge. Pour ces enfants formés à cette école, l’agriculture n’est donc plus vu comme un sous métier mais plutôt une opportunité de développement et de préservation de l’environnement.

Laisser le choix aux producteurs de décider entre l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) et l’agriculture conventionnelle ?

Oui pour l’institutionnalisation de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB), Oui pour des politiques de soutien à l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) dans nos pays Communauté Économique et Régionale (CER) ; mais il faudrait garder à l’esprit que le choix du type d’agriculture revient aux producteurs.

Malgré la volonté des politiques et autorités à divers niveaux, le défi demeure la mise en application effective de cette institutionnalisation de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) afin de mieux nourrir le continent africain et réussir de ce fait la réduction de la pauvreté.

Ecrit par Hermann S. Tossou, journaliste citoyen à la conférence

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