The European Consortium for Organic Animal Breeding (Eco-AB) is a network
for researchers studying breeding for organic production (www.eco-ab.org).

Together with the IFOAM Animal Husbandry Alliance (IAHA) wethey have
established a *discussion forum on animal breeding for organic farming.*

To stimulate the discussion they have raised the following questions:

– Does organic farming need a breeding system within the organic
production chain and based on organic principles, for animal welfare
reasons?
– Is organic breeding including selection of animals under organic
circumstances a must In order to minimize effects of GxE?
– Should the use of native breeds be stimulated, since such animals fit
the local environments?
– Does artificial reproduction increase the possibility to genetically
improve traits especially important for organic production, e.g. health
traits?
– Should the use of breeding animals resulting from Embryo Transfer (ET)
be forbidden since these techniques are forbidden at organic farms?
– Should organic breeding standards be introduced in the legislation
stepwise?
– Are the techniques used to produce breeding animals of less importance
(what matters is the animals’ breeding values for organic production)?

To influence the future of organic animal production, send an email to
iaha@ifoam.org and write that you want to join the discussion group on
animal breeding. You will then receive a password that gives access to the
web page. Log in, read, think and give your comments.  The discussions will
be summarized and presented at the IFOAM Organic World Congress in Istanbul
in October.

To be able to do that, they need your input *before October 1, 2014.*

If you already have a password you can enter the discussion group site of
IFOAM-IAHA here  https://moodle.ifoam.org/

See www.owc2014.org for more information about the IFOAM congress, and
www.ifoam.org/fr/sector-groups/iaha-animal-husbandry-alliance for
information about IAHA.

Lotta Rydhmer
Dept Animal Breeding and Genetics
Swedish University of Agricultural Sciences, SLU
Future Agriculture: www.slu.se/framtidenslantbruk
Mistra Biotech: www.slu.se/mistrabiotech

Advertisements

Déclaration de la troisième Conférence Ouest Africaine sur l’Agriculture écologique et biologique

v

Ce jour Vendredi 29 Août 2014, nous les participants à la troisième conférence Ouest Africaine sur l’agriculture écologique et biologique tenue à Cotonou du 27 au 29 Août 2014 sur le thème : ‘Institutionnalisation de l’agriculture écologique et biologique en Afrique de l’Ouest’.

Constatons que le système agricole et alimentaire global actuel est non durable au triple plan écologique, économique et sociopolitique en raison de son impact négatif sur l’environnement, les ressources naturelles et la biodiversité, son incapacité à nourrir le monde et résoudre le problème de la faim. Le continent Africain est particulièrement concerné avec environ 3,3% de perte du Produit Intérieur Brut agricole chaque année à cause de la dégradation des sols. Nous ne faisons pas cas de la pollution des ressources aquatiques, la contamination de la santé humaine et animale et l’amenuisement de la biodiversité du fait des pratiques agricoles conventionnelles. Et malgré tout ceci plus de 200 millions d’Africains, soit environ 23% de la population, souffrent encore de faim ;

Reconnaissons la nécessité de développer des modèles alternatifs de production et de commerce pour juguler la crise écologique, économique et sociopolitique du système agricole et alimentaire actuel;

Reconnaissons le potentiel de l’agriculture écologique et biologique y compris le commerce équitable à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire, la préservation de l’environnement et des ressources naturelles, la résilience des communautés rurales, et la construction d’un monde de justice et de solidarité intra et intergénérationnelle ;

Apprécions et encourageons les efforts des différents acteurs, notamment la société civile (ONGs, Organisations de producteurs, structures religieuses), les réseaux nationaux et internationaux, les entreprises privées, les organisations de recherche et les divers partenaires techniques et financiers, qui pendant longtemps ont œuvré pour l’émergence d’une conscience environnementale et la promotion d’une agriculture respectueuse de l’environnement, économiquement viable, socialement juste, et culturellement adaptée ;

Saluons la clairvoyance des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine pour la résolution Doc. EX.CL/631 (XVIII) en faveur de la promotion de l’agriculture écologique et biologique au regard de sa potentialité à contribuer à la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté rurale et à la résilience au changement climatique.

Remercions la Commission de l’Union Africaine pour la facilitation et l’appui à la mise en place de l’Initiative Agriculture Ecologique et Biologique visant l’intégration des principes et valeurs de l’agriculture écologique et biologique dans les politiques et programmes de développement agricole des pays africains ;

Exprimons notre gratitude aux principaux partenaires techniques et financiers, notamment la Coopération Suisse pour le Développement (DDC) et la Société Suédoise de Conservation de la Nature (SSCN) pour leur appui financier à la mise en œuvre de cette initiative ;

Reconnaissons que malgré le chemin parcouru et les ‘success stories’ le développement de l’agriculture écologique et biologique sur le contient africain, et en Afrique de l’Ouest en particulier, est encore confronté à de nombreux défis dont la :

  • la recherche, la documentation et la communication sur les avantages de l’agriculture écologique et biologique ;

  • l’insuffisance d’infrastructures de connaissances (recherche, vulgarisation, enseignement) sur l’agriculture écologique et biologique ;

  • la dépendance de l’agriculture écologique et biologique des systèmes semenciers conventionnels;

  • le coût élevé de la certification bio et des produits issus de l’agriculture biologique;

  • l’inexistence ou insuffisance du marché intérieur;

  • le manque d’information et d’engagement des consommateurs dans la promotion de l’agriculture écologique et biologique ;

  • la perception dominante erronée de l’agriculture écologique et biologique comme une option de luxe, moins pertinente pour l’Afrique ;

  • l’absence ou manque de politiques nationales en faveur de l’agriculture écologique et biologique ;

Sommes parvenus à la conclusion que la meilleure stratégie pour relever les principaux défis susmentionnés reste l’institutionnalisation de l’agriculture écologique et biologique ;

Recommandons que l’institutionnalisation de l’agriculture écologique et biologique doit tenir compte de la complexité du contexte écologique, économique et sociopolitique du continent africain et de la région ouest africaine en particulier, et s’intégrer dans une perspective holistique, inclusive en intégrant la diversité de catégories d’acteurs (décideurs politiques, ONGs, secteur privé, recherche/universités, vulgarisation/conseils, organisations de producteurs, associations de consommateurs) du niveau supra au sub national et vice-versa ;

Recommandons au niveau régional :

  • Sous le leadership de Afronet et la Plateforme Ouest Africaine de l’agriculture écologique et biologique le développement d’un standard régional ouest africain sur l’agriculture écologique et biologique à l’image du Kilimo-hai en Afrique de l’Est afin de baisser le coût de la certification et ouvrir la voie à la possibilité d’un standard unique africain à moyen terme qui aura plus de légitimité politique en terme d’accréditation par l’Union Européenne, les Etats-Unis et le Japon qui constituent aujourd’hui les principaux marché des produits bio en particulier

  • la mise en place d’une coalition régionale sous l’égide de la CEDEAO et du CORAF/WECARD pour l’intégration des principes et valeurs de l’agriculture écologique et biologique dans les mécanismes et initiatives régionaux de développement agricole (recherche développement, vulgarisation-conseils, commerce) 

  • la mise en place d’un système régional d’information sur le marché pour les produits de l’agriculture écologique et biologique plus de transparence et l’amélioration des relations d’affaires dans les chaînes de valeurs agricole écologique et biologique

Recommandons au niveau national :

  • l’intégration de l’agriculture écologique et biologique dans les lois et politiques d’orientation agricole et la prise de décrets et d’actes administratifs valorisant le terroir, les paysages et intégration de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, et de la foresterie de même que le caractère sacré de la vie (Produire sans détruire) ;

  • le renforcement du dialogue entre la science, la politique, et la société par la promotion de la transdisciplinarité et de l’approche écosystémique dans la recherche et le développement  agricole;

  • la réforme de l’enseignement et de la vulgarisation par l’intégration des valeurs, principes et standards de l’agriculture écologique et biologique dans les curricula de formation à tous les niveaux d’enseignement général et technique ;

  • la consécration de 1% des budgets nationaux à la promotion de l’agriculture écologique et biologique

  • le renforcement de la place et de la position des femmes et des jeunes dans l’agriculture écologique et biologique par la facilitation de leur accès à la formation et l’information sur l’agriculture écologique et biologique

Recommandons au niveau local :

  • l’appui institutionnel à la promotion du Système participatif de garantie (SPG) pour favoriser le développement du marché local des produits de l’agriculture écologique et biologique ;

  • la valorisation des spécificités socioculturelles, de la tradition et des connaissances des communautés locales dans le développement de l’innovation agricole ;

  • l’intégration des principes de l’agriculture écologique et biologiques dans les plans de développement communaux.

Félicitons la Plateforme Béninoise pour l’Agriculture Ecologique et Biologique et le comité d’organisation pour le succès de cette troisième édition de la Conférence Ouest Africaine sur l’agriculture Ecologique et Biologique ;

Remercions les principaux partenaires techniques et financiers qui supporté cet événement, notamment la Coopération Suisse pour le Développement (DDC), FiBL, ProCAD/Banque Mondiale, Biovision, Helvetas Intercoopération, AfroNet, FARA et OBEPAB.

Exhortons tous les participants et les différentes partenaires techniques à œuvrer pour la mise en application des recommandations issues de cette conférence ;

Apportons notre soutien à la Plateforme du Mali pour l’organisation de la prochaine Conférence ouest africaine en 2016 au Mali ;

Poursuivons notre engagement commun pour la promotion d’une agriculture vertueuse sur le continent africain, et en Afrique de l’Ouest en particulier.

Fait à Cotonou le 29 Août 2014,

Les participants à la Conférence

SAM_4429
exposition des produits biologiques à la conférence WACOAg

Depuis la décolonisation, certains états africains de l’ouest (bénin, mali, Burkina Faso) ont adopté la culture du coton comme culture de rente car cela permet de faire rentrer des devises. Il est devenu du coup l’or blanc. Le coton est la principale culture d’exportation, et contribue au développement socio- économique du Bénin. En effet, il constitue non seulement la principale source de revenu monétaire des paysans qui le cultivent mais il apporte aussi d’importantes devises à l’Etat. Il représente 64% des recettes d’exportation, 90% des recettes agricoles et 24% des recettes de l’Etat (MDR, 1995).

Devenant donc une filière soutenue de bout en bout par l’état, des milliards y sont investis tout au long de la chaine de production chaque année. En dépit de tout cela, les paysans subissent les affres de cette culture que sont : la pauvreté des sols, les risques élevés de contamination par les insecticides et herbicides au point où les femmes sont mise à l’écart car ce sont elles qui portent la grossesse et leur mari les aiment beaucoup pour qu’elles entachent la progéniture.

C’est dans  ce contexte que la culture du coton biologique a fait son come-back en 2002 au mali et en 2000 au Bénin. Une agriculture respectueuse de la nature et de ses composantes. Pour mieux comprendre certains paramètres financiers de la culture du coton biologique, une étude socioéconomique comparative des systèmes de production biologique, conventionnelle et transgénique est en cours de réalisation à travers le Bénin, le Burkina Faso et le Mali. Elle est financée par l’union européenne, la fondation FiBL et Syprobio. Ce qui a d’ailleurs fait l’objet de présentation à l’une des sessions parallèles lors de la 3ème conférence ouest-africaine sur l’agriculture écologique et biologique qui s’est tenue de 27 au 29 aout 2014 à Cotonou.

De cette étude a mis-parcourt, il ressort que :

  • L’adoptant du coton biologique est un homme ou femme relativement âgé (44 vs.41) ayant un faible niveau de revenu et de disponibilité foncière, moins instruit, avec ses champs relativement proches de son lieu de vie et bénéficiant d’un encadrement rapproché ;
  • Globalement le système de production biologique présente des performances économiques et financières comparables et parfois meilleures aux systèmes conventionnel et transgénique comme le montre cette figure.graphe

Auteurs : E. SODJINOU, L. C. GLIN, G. NICOLAY, S. TOVIGNAN, J. HINVI

  • L’adoption du coton biologique a amélioré le niveau de prospérité des ménages agricoles (environ 42% de cas);
  • En termes monétaires l’adoption du coton biologique a un impact positif de 27.962FCFA sur chaque membre des ménages agricoles;
  • L’analyse de l’indice de pauvreté a montré que le coton biologique a accru le revenu des ménages adoptants de 41%, permettant de franchir le seuil national de pauvreté monétaire (109.400 fcfa per capita);
  • Le coton biologique favorise aussi l’indépendance économique des femmes et renforce leur implication dans les processus de décision des ménages.

Ce tableau nous montre l’impact de l’adoption du coton biologique sur la prospérité et la réduction de la pauvreté des producteurs

 graphe1

Auteurs : E. SODJINOU, L. C. GLIN, G. NICOLAY, S. TOVIGNAN, J. HINVI

Suite à cette étude, il convient de retenir que la façon dont la production de coton se fait actuellement au Bénin suscite de sérieuses réflexions qui doivent être orientées dans le sens du développement durable. De grandes superficies sont chaque année emblavées en coton donc reçoivent annuellement des milliers de tonnes d’engrais et des millions de litres de pesticides. Ce qui est bien inquiétant non seulement pour les générations actuelles mais aussi pour les générations futures. Alors, des méthodes alternatives s’imposent aujourd’hui pour prétendre à un développement durable de l’agriculture en général et de coton biologique en particulier. Mais pour le moment la culture du coton bio profite correctement aux couches les plus défavorisées que sont les femmes et les jeunes.

Article écrit par Sourou NANKPAN, reporter social à la conférence WACOAg

L’agriculture biologique c’est une réalité, C’est l’avenir en matière de production agricole, c’est l’agriculture vers lequel se tourner pour atteindre les objectifs de sécurité alimentaire et de durabilité. C’est le message fort qui découle de la présentation du Rev. Fr. Godfrey Nzamujo, Directeur du Centre Régional Songhaï, lors de sa présentation durant la 3eme semaine scientifique Ouest-Africaine sur l’agriculture écologique et biologique. Cette présentation sur la révolution verte montre l’utilité des microorganismes dans la stratégie de production du centre songhaï et les résultats obtenus.

Les produits biologiques de AMAB Benin

Les “EM” sont des microorganismes bénéfiques, sains et non nuisibles à l’homme. Il s’agit principalement des bactéries de l’acide lactique, les levures et les bactéries Phototrophique. L’utilité des EM sont diverses. Les bactéries d’acides lactiques et les levures décomposent la matière organique pendant que les barrières d’acide lactique éloignent les microbes nuisibles. Les levures produisent aussi les hormones et les enzymes tandis que les bactéries phototrophiques décomposent les gaz nuisibles, les rendant inodores. Lorsque ces EM sont présent dans le sol en quantité suffisante, ils amènent les microbes opportunistes du sol à être utiles rendant ainsi ce sol impropre au développement des microbes nuisibles.

La technologie EM utilisé pour la production végétale augmente les rendements et améliore la qualité de la production. Dans la production animale, elle permet de contrôler les odeurs nauséabondes, les mouches, de prévenir les maladies, d’améliorer la qualité des produits (œufs, viande, lait) et de réduire les coûts liés à la gestion des déchets. En comparaison avec les autres formes d’agriculture (conventionnelle et traditionnelle), elle est meilleure en terme de rendement, de coûts, de protection de l’environnement et de durabilité telle que montré par le tableau ci-contre.

Tableau comparatif de quelques formes d’agriculture song

 

 

 

 

 

Le centre Songhaï met en application cette technologie qui utilise les EM et le transmet à tous ceux qui y viennent pour se faire former. Les bons résultats obtenus par le centre témoignent de la réalité qu’est l’agriculture biologique dans son application en Afrique et la nécessité de se tourner vers cette forme d’agriculture plus soucieuse de l’environnement.

Article écrit par Bakawa Agbandou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

Photo: Produits des AMAP exposés  lors de la conférence

Introduisant la première session de la conférence denommé “Enjeux et défis de l’agriculture écologique et biologique pour amélioration des conditions de vie des populations“, le Frère Godley NZAMUJO, Directeur du Centre Songhaï, a présente les enjeux et défis de l’agriculture écologique et biologique pour l’alimentation des conditions de vie des populations en Afrique de l’Ouest. Il a souligné que l’agriculture biologique peut permettre d’atteindre la sécurité alimentaire en Afrique car elle est adaptée à toutes les chaines de production tant végétale qu’animale. De ses experiences, cette agriculture permet non seulement d’avoir de bon rendement, jusqu’à 4-5 tonnes de maïs à l’hectare par exemple mais aussi de maintenir la santé des sols et des écosystèmes. Il insiste sur la nécessité d’opérer une révolution industrielle verte en Afrique. Cette révolution permettra de réapprendre une nouvelle manière de faire l’agriculture basée sur le potentiel biologique. Cette révolution passera aussi par l’intégration des techniques de communication et de l’information, la disponibilité énergétique et l’exploitation du potentiel biologique (surtout les micro-organismes) donc dispose l’Afrique.

Source: Uniband.org
Source: Uniband.org

« Le sol est le support de l’agriculture. Les micro-organismes sont très utiles pour l’agriculture biologique et écologique car cela permet d’avoir des « Super Sols » qui sont une combinaison des sols zymogènes et synthétiques » dixit Frère Godley NZAMUJO

A sa suite, Monsieur Wole Fatunbi a présenté l’implication de FARA pour le développement de l’agriculture biologique. Il constate que la part de l’Afrique sur le marché mondial de l’agriculture biologique est inférieur à 1% malgré l’énorme potentiel foncier. Il suggère que l’innovation dans l’agriculture biologique n’est pas de trouver des nouveautés mais l’amélioration des techniques de production existantes. De même, le développement l’agriculture biologique et écologique nécessite l’accès aux marchés locaux et internationaux et le développement des investissements. Pour conclure, il met l’accent sur les dispositions prises par FARA pour accompagner l’agriculture biologique à travers la recherche, le renforcement des capacités et l’institutionnalisation, la recherche de marché. L’engagement de FARA a accompagné les producteurs et chercheurs a été réitéré par Monsieur Wole Fatunbi.

Avant la fin cette première session, le représentant du réseau Pesticide Action Network (PAR) a mis un accent particulier sur la promotion de l’agriculture bio et écologique. Le réseau par sa voix demande plus d’investissement dans la recherche scientifique et d’adapter cette recherche par rapport au besoin en agriculture biologique. De même, il remarque que la faible promotion de l’agriculture biologique n’est pas qu’un problème de rendement mais aussi d’innovations institutionnelles.

Article écrit par Christel Kénou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

 

Placé sous le thème « institutionnalisation de l’agriculture écologique et biologique en Afrique de l’ouest », la troisième conférence Ouest-Africaine sur l’Agriculture Ecologique et Biologique qui a démarré le 27 aout 2014 à Cotonou a réuni connu la présente de représentants de plusieurs structures qui s’intéressent à l’agriculture biologique. Il s’agit entre autres de : Forum for Agricultural Research in Africa (FARA) ; Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL); Helvetas; African Organic Network (AfrOnet); Biovision ; Organisation Béninoise pour la Promotion de l’Agriculture Biologique (OBePAB); Programme Cadre d’Appui à la Diversification Agricole ( ProCAD)  et surtout la Coopération Suisse

Cette conférence a réuni plus de 300 participants venus de plusieurs pays tels que le Kenya, le Bénin, l’Ouganda, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Niger, le Burkina Faso, le Nigeria, la France, la suisse, l’Italie, etc.

IMAG0755

Des allocations faites par les diverses personnalités présentes, nous pouvons retenir :

  • l’allocution de bienvenue du président du Comité d’organisation de cette conférence;

  • l’allocution du représentant de Afronet

  • l’allocution de la représentante de la commission de l’Union Africaine ;

  • l’allocution du représentant de la Banque Mondiale ;

  • l’allocution du Ministre de l’environnement chargé de la gestion des changements climatiques, du reboisement, et de la protection des ressources naturelles et forestières du Bénin ;

  • l’allocution du Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche du Bénin.

Une plage artistique vient finir cette session de bienvenu de l’événement afin de montrer.

Des différentes allocutions, il faut retenir que les autorités à divers niveaux reconnaissent que l’agriculture biologique et écologique demeure un enjeu de développement et qu’il urge d’intégrer l’agriculture biologique et écologique dans les projets et programmes afin de préserver notre planète et mieux nourrir le monde.

Article écrit par Sourou Hervé Nankpan, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

The second day of the third West Africa Conference on ecological and organic agriculture started with the session on Participatory Guarantee Systems.

Indeed, all apart the world, there are many methods of organic quality assurance for the marketplace among which the Participatory Guarantee Systems (PGS). Participatory Guarantee Systems (PGS) certify producers based on active participation of stakeholders and are built on a foundation of trust, social networks and knowledge exchange.

During this session, Musa.K.MUWANGA Chief executive officer for NOGAMU shared experiences from Uganda in how to organize smallholder farmers in Participatory Guarantee Systems (PGS). He has shown that PGS gain attention in Ouganda but is also faced by many challenges.

image 3

Lazare YOMBI presented the case study of participatory guarantee systems (PGS) in West Africa and especially in Benin. For him, PGS is a tool for development of local market in Africa. In the same way, he considered certification as a productivity factor. PGS is also an answer to the ethics requirements for organic certification and allow reducing costs for certification for many producers. To conclude his communication, Lazare YOMBI said there are two main actors in PGS: direct (productor) and indirect actor (incoming provider, state services). He thinks that that success of PGS depends on the engagement of different actors in Benin and the need to reduce challenges faces by organic agriculture and to create a network.

The final communication was done by Dr. Allison LOCONTO (INRA/FAO) and was about the importance of institutional innovations on PGS. She said that PGS is a novel ways of organizing public and private actors, organizations, institutions (including rules/regulations). After it, she presented six cases studies on innovations around the world. (Bolivia, Colombia, India, Philippines, Namibia, Uganda). We can retain after this presentation that PGS facilitates collective marketing by putting “culture” back into agriculture. Moreover, some lessons need to be take account. Continuous capacity building is fundamental as well as cost reduction in order to motive for developing PGS. Finally smallholder inclusion in the value chain is crucial.

This panel of discussion is composed of eminent personality on organic agriculture. Moreover key international institutions on organic agriculture as FAO, IFOM, Helvetas were represented. PGS is recognized and promoted as the alternative and scientific method of organic farm certification.

Article écrit par Christel Kénou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

Blog at WordPress.com.

Up ↑

%d bloggers like this: