Microorganismes “utiles” (EM) : ingrédient clé à une agriculture rentable, durable et soucieuse de l’environnement

L’agriculture biologique c’est une réalité, C’est l’avenir en matière de production agricole, c’est l’agriculture vers lequel se tourner pour atteindre les objectifs de sécurité alimentaire et de durabilité. C’est le message fort qui découle de la présentation du Rev. Fr. Godfrey Nzamujo, Directeur du Centre Régional Songhaï, lors de sa présentation durant la 3eme semaine scientifique Ouest-Africaine sur l’agriculture écologique et biologique. Cette présentation sur la révolution verte montre l’utilité des microorganismes dans la stratégie de production du centre songhaï et les résultats obtenus.

Les produits biologiques de AMAB Benin

Les “EM” sont des microorganismes bénéfiques, sains et non nuisibles à l’homme. Il s’agit principalement des bactéries de l’acide lactique, les levures et les bactéries Phototrophique. L’utilité des EM sont diverses. Les bactéries d’acides lactiques et les levures décomposent la matière organique pendant que les barrières d’acide lactique éloignent les microbes nuisibles. Les levures produisent aussi les hormones et les enzymes tandis que les bactéries phototrophiques décomposent les gaz nuisibles, les rendant inodores. Lorsque ces EM sont présent dans le sol en quantité suffisante, ils amènent les microbes opportunistes du sol à être utiles rendant ainsi ce sol impropre au développement des microbes nuisibles.

La technologie EM utilisé pour la production végétale augmente les rendements et améliore la qualité de la production. Dans la production animale, elle permet de contrôler les odeurs nauséabondes, les mouches, de prévenir les maladies, d’améliorer la qualité des produits (œufs, viande, lait) et de réduire les coûts liés à la gestion des déchets. En comparaison avec les autres formes d’agriculture (conventionnelle et traditionnelle), elle est meilleure en terme de rendement, de coûts, de protection de l’environnement et de durabilité telle que montré par le tableau ci-contre.

Tableau comparatif de quelques formes d’agriculture song

 

 

 

 

 

Le centre Songhaï met en application cette technologie qui utilise les EM et le transmet à tous ceux qui y viennent pour se faire former. Les bons résultats obtenus par le centre témoignent de la réalité qu’est l’agriculture biologique dans son application en Afrique et la nécessité de se tourner vers cette forme d’agriculture plus soucieuse de l’environnement.

Article écrit par Bakawa Agbandou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

Photo: Produits des AMAP exposés  lors de la conférence

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Agriculture biologique très bénéfique pour les producteurs

Introduisant la première session de la conférence denommé “Enjeux et défis de l’agriculture écologique et biologique pour amélioration des conditions de vie des populations“, le Frère Godley NZAMUJO, Directeur du Centre Songhaï, a présente les enjeux et défis de l’agriculture écologique et biologique pour l’alimentation des conditions de vie des populations en Afrique de l’Ouest. Il a souligné que l’agriculture biologique peut permettre d’atteindre la sécurité alimentaire en Afrique car elle est adaptée à toutes les chaines de production tant végétale qu’animale. De ses experiences, cette agriculture permet non seulement d’avoir de bon rendement, jusqu’à 4-5 tonnes de maïs à l’hectare par exemple mais aussi de maintenir la santé des sols et des écosystèmes. Il insiste sur la nécessité d’opérer une révolution industrielle verte en Afrique. Cette révolution permettra de réapprendre une nouvelle manière de faire l’agriculture basée sur le potentiel biologique. Cette révolution passera aussi par l’intégration des techniques de communication et de l’information, la disponibilité énergétique et l’exploitation du potentiel biologique (surtout les micro-organismes) donc dispose l’Afrique.

Source: Uniband.org

Source: Uniband.org

« Le sol est le support de l’agriculture. Les micro-organismes sont très utiles pour l’agriculture biologique et écologique car cela permet d’avoir des « Super Sols » qui sont une combinaison des sols zymogènes et synthétiques » dixit Frère Godley NZAMUJO

A sa suite, Monsieur Wole Fatunbi a présenté l’implication de FARA pour le développement de l’agriculture biologique. Il constate que la part de l’Afrique sur le marché mondial de l’agriculture biologique est inférieur à 1% malgré l’énorme potentiel foncier. Il suggère que l’innovation dans l’agriculture biologique n’est pas de trouver des nouveautés mais l’amélioration des techniques de production existantes. De même, le développement l’agriculture biologique et écologique nécessite l’accès aux marchés locaux et internationaux et le développement des investissements. Pour conclure, il met l’accent sur les dispositions prises par FARA pour accompagner l’agriculture biologique à travers la recherche, le renforcement des capacités et l’institutionnalisation, la recherche de marché. L’engagement de FARA a accompagné les producteurs et chercheurs a été réitéré par Monsieur Wole Fatunbi.

Avant la fin cette première session, le représentant du réseau Pesticide Action Network (PAR) a mis un accent particulier sur la promotion de l’agriculture bio et écologique. Le réseau par sa voix demande plus d’investissement dans la recherche scientifique et d’adapter cette recherche par rapport au besoin en agriculture biologique. De même, il remarque que la faible promotion de l’agriculture biologique n’est pas qu’un problème de rendement mais aussi d’innovations institutionnelles.

Article écrit par Christel Kénou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

 

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Politique de soutien à l’intégration de l’Agriculture Bio : Etat des lieux, défis et perspectives : Et si on allait à l’école de la famille JAH ?

Les panélistes à cette session « Politique de soutien à l’intégration de l’AEB : État des lieux, défis et perspectives », sont des producteurs, des acteurs de la société civile, des représentants de Communauté Économique et Régionale (CER). Chacun d’eux à partager avec l’assemblée leurs expériences en matière d’Agriculture Biologique et Écologique (AEB).

Pourquoi sommes-nous concernés ?

Pour une institutionnalisation effective et réussie de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) dans les politiques, les curricula de formation, et permettre que cette forme d’agriculture nourrissent davantage le monde, il faudrait une implication des producteurs, de la jeunesse, mais aussi de la société civile. Le poids de la jeunesse dans la réussite de cette institutionnalisation est d’une importance capitale car elle demeure au cœur de la problématique en qualité de relève.

Pourquoi ne pas partir de l’existant en matière d’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) ?

Un cas édifiant de réussite de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) est celui exposé par la famille JAH. En effet le modèle d’apprentissage utilisé par ceux-ci, permet d’enseigner l’agriculture biologique aux enfants et ainsi, les enfants ont le goût et l’utilité de la terre dès le bas âge. Pour ces enfants formés à cette école, l’agriculture n’est donc plus vu comme un sous métier mais plutôt une opportunité de développement et de préservation de l’environnement.

Laisser le choix aux producteurs de décider entre l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) et l’agriculture conventionnelle ?

Oui pour l’institutionnalisation de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB), Oui pour des politiques de soutien à l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) dans nos pays Communauté Économique et Régionale (CER) ; mais il faudrait garder à l’esprit que le choix du type d’agriculture revient aux producteurs.

Malgré la volonté des politiques et autorités à divers niveaux, le défi demeure la mise en application effective de cette institutionnalisation de l’Agriculture Biologique et Écologique (AEB) afin de mieux nourrir le continent africain et réussir de ce fait la réduction de la pauvreté.

Ecrit par Hermann S. Tossou, journaliste citoyen à la conférence

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WACOAg3 1er acte : Préserver notre planète et mieux nourrir le monde avec l’agriculture biologique

Placé sous le thème « institutionnalisation de l’agriculture écologique et biologique en Afrique de l’ouest », la troisième conférence Ouest-Africaine sur l’Agriculture Ecologique et Biologique qui a démarré le 27 aout 2014 à Cotonou a réuni connu la présente de représentants de plusieurs structures qui s’intéressent à l’agriculture biologique. Il s’agit entre autres de : Forum for Agricultural Research in Africa (FARA) ; Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL); Helvetas; African Organic Network (AfrOnet); Biovision ; Organisation Béninoise pour la Promotion de l’Agriculture Biologique (OBePAB); Programme Cadre d’Appui à la Diversification Agricole ( ProCAD)  et surtout la Coopération Suisse

Cette conférence a réuni plus de 300 participants venus de plusieurs pays tels que le Kenya, le Bénin, l’Ouganda, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Niger, le Burkina Faso, le Nigeria, la France, la suisse, l’Italie, etc.

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Des allocations faites par les diverses personnalités présentes, nous pouvons retenir :

  • l’allocution de bienvenue du président du Comité d’organisation de cette conférence;

  • l’allocution du représentant de Afronet

  • l’allocution de la représentante de la commission de l’Union Africaine ;

  • l’allocution du représentant de la Banque Mondiale ;

  • l’allocution du Ministre de l’environnement chargé de la gestion des changements climatiques, du reboisement, et de la protection des ressources naturelles et forestières du Bénin ;

  • l’allocution du Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche du Bénin.

Une plage artistique vient finir cette session de bienvenu de l’événement afin de montrer.

Des différentes allocutions, il faut retenir que les autorités à divers niveaux reconnaissent que l’agriculture biologique et écologique demeure un enjeu de développement et qu’il urge d’intégrer l’agriculture biologique et écologique dans les projets et programmes afin de préserver notre planète et mieux nourrir le monde.

Article écrit par Sourou Hervé Nankpan, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

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Participatory guarantee system for organic and ecological agriculture: Experiences from Africa

The second day of the third West Africa Conference on ecological and organic agriculture started with the session on Participatory Guarantee Systems.

Indeed, all apart the world, there are many methods of organic quality assurance for the marketplace among which the Participatory Guarantee Systems (PGS). Participatory Guarantee Systems (PGS) certify producers based on active participation of stakeholders and are built on a foundation of trust, social networks and knowledge exchange.

During this session, Musa.K.MUWANGA Chief executive officer for NOGAMU shared experiences from Uganda in how to organize smallholder farmers in Participatory Guarantee Systems (PGS). He has shown that PGS gain attention in Ouganda but is also faced by many challenges.

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Lazare YOMBI presented the case study of participatory guarantee systems (PGS) in West Africa and especially in Benin. For him, PGS is a tool for development of local market in Africa. In the same way, he considered certification as a productivity factor. PGS is also an answer to the ethics requirements for organic certification and allow reducing costs for certification for many producers. To conclude his communication, Lazare YOMBI said there are two main actors in PGS: direct (productor) and indirect actor (incoming provider, state services). He thinks that that success of PGS depends on the engagement of different actors in Benin and the need to reduce challenges faces by organic agriculture and to create a network.

The final communication was done by Dr. Allison LOCONTO (INRA/FAO) and was about the importance of institutional innovations on PGS. She said that PGS is a novel ways of organizing public and private actors, organizations, institutions (including rules/regulations). After it, she presented six cases studies on innovations around the world. (Bolivia, Colombia, India, Philippines, Namibia, Uganda). We can retain after this presentation that PGS facilitates collective marketing by putting “culture” back into agriculture. Moreover, some lessons need to be take account. Continuous capacity building is fundamental as well as cost reduction in order to motive for developing PGS. Finally smallholder inclusion in the value chain is crucial.

This panel of discussion is composed of eminent personality on organic agriculture. Moreover key international institutions on organic agriculture as FAO, IFOM, Helvetas were represented. PGS is recognized and promoted as the alternative and scientific method of organic farm certification.

Article écrit par Christel Kénou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

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L’agriculture biologique ou organique : parlons-en !

L’agriculture inorganique ou conventionnelle ayant montré ses limites, seule celle biologique est reconnue comme la solution idéale tant à l’agriculteur, qu’au consommateur et à l’environnement.

Qu’est-ce que l’agriculture biologique ?

Une définition universelle de celle-ci n’existe pas encore à nos jours. L’agriculture biologique est l’art de cultiver la terre en utilisant les meilleures pratiques issues des méthodes traditionnelles couplées aux connaissances scientifiques et les matériaux disponibles tout en créant un équilibre entre la nature et la culture. Cela ne signifie pas le « retour » aux méthodes traditionnelles (houe, coupe-coupe…).

 

En effet, l’agriculture biologique a évolué comme la solution sine qua non aux produits agricoles issus de l’agriculture conventionnelle dans les années 1940 en Europe et en Amérique ; il a gagné du terrain en Asie au début des années 1980, mais n’est pas encore acceptée en Afrique ni moins au Bénin jusqu’à cette date. C’est une agriculture qui exclut largement l’utilisation d’engrais chimiques, les pesticides, les régulateurs de croissance, les additifs alimentaires du bétail, etc.

Quels sont ses principes ?

Les principes de l’agriculture biologique ont été fixés par la Fédération Internationale des Mouvements d’Agriculture biologique (IFOAM) en 1992 à savoir :

  1. Pour produire des aliments de haute qualité nutritionnelle en quantité suffisante ;
  2. Pour interagir d’une façon constructive, qui améliore la vie, avec tous les systèmes et cycles naturels ;
  3. Pour encourager et améliorer les cycles biologiques au sein du système cultural, en incluant les microorganismes, la flore et la faune du sol, les plantes et les animaux ;
  4. Pour maintenir et accroitre la fertilité des sols à long terme ;
  5. Pour utiliser autant que possible les ressources renouvelables dans les systèmes agricoles organisés ;
  6. Pour travailler, autant que possible avec des matériaux et des substances qui peuvent être réutilisés ou recyclés, soit à la ferme ou ailleurs ;
  7. Pour donner aux bétails les conditions de vie qui leur permettront d’effectuer les aspects fondamentaux de leur comportement inné ;
  8. Pour réduire au minimum toute forme de pollution qui pourrait résulter de la pratique agricole ;
  9. Pour maintenir la diversité génétique du système agricole et de ses environs, y compris la protection des habitats de la faune et de la flore ;
  10. Pour permettre aux producteurs agricoles une vie selon les droits de l’homme de l’ONU, pour fournir leurs besoins de base et obtenir un rendement adéquat ainsi que la satisfaction de leur travail, y compris un milieu de travail sécurisé ;
  11. Pour examiner l’impact social et écologique plus large du système d’exploitation.

De ces principes, nous constatons que la pratique de l’agriculture biologique offre des avantages aux gens et à l’environnement puisqu’elle :

  • – Contribue à accroitre la fertilité des sols à long terme ;
  • Est utilisée pour lutter contre les ravageurs et les maladies sans nuire à l’environnement ;
  • Assure la protection de la nappe phréatique ;
  • Assure la gestion optimale de l’eau ;
  • Utilise les ressources dont l’agriculteur a déjà, donc ce dernier a besoin de peu d’argent pour acheter des intrants agricoles ;
  • Contribue à produire des aliments nutritifs, des aliments pour les animaux et des récoltes de haute qualité et à vendre à bon prix.

Pour bénéficier de ces avantages, la pratique de l’agriculture organique implique l’utilisation des techniques telles que :

  1. Le compostage : il ne coute pas cher et est très efficace, il améliore la qualité du sol, il facilite le drainage, il réduit l’érosion, il ajoute des nutriments facilement assimilables par la plante et favorise une gestion optimale de l’eau.
  2. Le paillage : il consiste à couvrir le sol avec une couche de matériau en vrac comme le compost, le fumier, la paille, l’herbe sèche, les feuilles ou les résidus de récolte. Les paillis ont plusieurs effets sur le sol qui contribuent à l’accroissement de la plante :
  3. La diminution dans la perte d’eau à cause de l’évaporation ;
  4. La réduction de la croissance des mauvaises herbes en réduisant la quantité de lumière qui frappe le sol ;
  5. L’empêchement de l’érosion du sol ;
  6. L’augmentation du nombre de microorganismes dans la couche arable.

Dans un système d’agriculture biologique, le but n’est pas nécessairement l’élimination des mauvaises herbes mais de les contrôler. Et ces méthodes ci permettent de le faire à savoir :

  • La rotation des cultures
  • Le binage,
  • Les paillis qui couvrent le sol empêchent les graines des mauvaises herbes de germer
  • Le désherbage mécanique ou manuel,
  • L’utilisation des animaux pour le désherbage par exemple les canards qui mangent les mauvaises herbes dans un champ de riz.

Au vue de tout ce qui précède, il urge un changement de paradigme dans la pratique agricole afin d’assurer de façon permanente une production de qualité par des personnes de qualité dans un environnement de qualité. Et cela c’est la pratique et l’enseignement à toutes les couches de la société de l’agriculture biologique. Mais pour vous quel est votre choix ???

Article écrit par Sourou Hervé, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

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Les changements climatiques au centre des débats de la conférence WACOAg

Institutionnalisation de l’agriculture écologique et biologique en Afrique de l’ouest dans le contexte du changement climatique tel est intitulé le thème central de la troisième conférence ouest africaine sur l’agriculture biologique, organisée par la PABE-BENIN qui se tiendra du 26 au 29 Août 2014 à l’hotel du Lac de cotonou (Benin).

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La culture de tomate biologique

Plusieurs sessions parallèles seront conduites par des institutions/ organisations partenaires de l’évennement sous la modération de James Benjamin Cole du Ghana. Ainsi la première session parallèle abordera le sous-thème Agriculture écologique et biologique et adaptation aux changements climatiques qui va être developpé le jeudi 28 Août 2014 à 8h30 à 10h30.

Des études de cas, des resulats des recherches et les expériences des projets seront au cœur des echanges des participants. Ainsi avec une présentation introductive du sous thème par Said Hounkponou de l’ONG Initiative pour un developpement intégré durable (IDID ONG), deux communications seront présentées dans cette session. Il s’agit de :

  • Système intégré de bio-économie pour l’alimentation et développement durable de l’Afrique par ASEFFA selamawit

  • Production du coton biologique comme strategie d’adaptation: cas du Nord-Benin par Julia kloos et Fabrice G. Renaud

A la fin de cette session parallèle, les participants formuleront des principales recommandations en matière de stratégie pour renforcer la contribution de l’Agriculture Biologique et Ecologique à l’adaptation aux changements climatiques.

Rejoignez nous le jeudi 28 Août 2014 sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) pour vivre en direct les moments forts de cette session et aussi pour participer aux débats. A la fin de cette session, les documents des présentations seront publiés. N’oublez pas le hastag de la conférence est #WACOAg3 et le hastag cette session spécifique est #SP1.

Article écrit par Romuald Djègbenou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

Image: http://www.maxisciences.com

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