La Plateforme de l’Agriculture Ecologique et Biologique du Bénin (PABE-BENIN) a clôturé le samedi 29 Avril 2017 à l’université d’Abomey Calavi sa formation pilote sur l’Agriculture écologique et biologique.

D’une durée de huit semaines, cette formation a permis à une quarantaine de professionnels agricoles dont une dizaine de femmes de se familiariser avec les concepts clés utilisés dans l’Agriculture Ecologique et Biologique et s’outiller pour une amélioration permanente des pratiques de l’agriculture écologique et biologique.

Officiels

Cette formation a été basée sur des cours théoriques portant sur l’analyse et approche de définition de l’Agro écologie, de l’Histoire et définition et caractéristique de l’agriculture biologique et les enjeux, défis actuels de l’Agriculture Ecologique et Biologique et perspectives.

A cela s’ajoute une sortie pédagogique sur le site maraicher de l’AMAB de Semè Kpodji et le centre régional de Songhaï au cours desquelles les apprenants se sont imprégnés de la production et de commercialisation des produits biologiques et écologiques.

Avant la remise des attestations, une évaluation de la formation pilote a été faite par les participants.  Comme l’a rappelé le Prof. Davo Simplice VODOUHE, Coordonnateur de la plateforme, le but de cette formation qualifiante est d’œuvrer à ce que les autorités permettent d’introduire la formation sur l’agriculture biologique et écologique dans le curricula normal.

Cliquez sur le lien suivant pour voir les images de la remise des attestations: https://storify.com/roboga1/remise-d-attestation-pour-la-formation-pilote-sur-

Romuald DJEGBENOU

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Une trentaine de personnes participent depuis le samedi 11 Mars 2017 à une formation sur l’Agriculture écologique et biologique à l’université d’Abomey Calavi. Cette formation est organisée par la Plateforme de l’Agriculture Ecologique et Biologique du Bénin (PABE-BENIN) coordonnée par le prof Davo Simplice VODOUHE.

Cette formation durera huit semaines et permettra aux participants qui sont des conseillers agricoles, des étudiants et des entrepreneurs de

  • se familiariser avec les concepts clés utilisés dans l’Agriculture Ecologique et Biologique et
  • s’outiller pour une amélioration permanente des pratiques de l’agriculture écologique et biologique.

Cette formation est basée sur des cours théoriques qui seront appuyés par des visites de terrain (sortie pédagogique) au cours desquelles les apprenants vont s’imprégner de la production et de commercialisation des produits biologiques et écologiques.

Les modules de la formation pour la première séance sont :

  1. Naissance et évolution de l’Agroécologie
  2. Analyse et approche de definition de l’Agroécologie
  3. Histoire et définition et caractéristique de l’agriculture biologique
  4. Enjeux, defis actuels de l’Agriculture Ecologique et Biologique et perspectives

Rappelons que la présente formation est organisée dans le cadre de l’initiative d’Agriculture Biologique et Ecologique (AEB) promue par la Commission de l’Union Africaine qui vise à institutionnaliser les pratiques AEB dans les politiques agricoles des pays impliqués dans cette initiative.

Nous avons constaté que ce sont des mouvements qui s’intéressent à l’agriculture biologique et à l’agriculture écologique, c’est donc un nombre restreint. Un grand nombre de personnes se demandent ce que s’est que l’agriculture biologique et écologique. Nous avons alors pensé qu’il faut donner ces outils à tout le monde pour faire connaitre l’agriculture biologique et pour que ceux qui veulent s’y engager connaissent ce qu’elle comporte. C’est pour cela que nous avons décidé de faire cette formation qualifiante qui sera différente des formations conventionnelles. Nous allons faire la formation sur plusieurs semaines. L’objectif est d’œuvrer à ce que les autorités permettent d’introduire cette formation dans le curricula normal. dixit Prof Davo Simplice VODOUHE

 

L’atelier Ouest Africain sur l’Agriculture écologique et biologique a été une occasion pour deux entrepreneurs béninois de partager avec les participants des engrais liquides biologiques fabriqués par eux-mêmes et qui ont déjà fait leur preuve. Il s’agit de Bienvenu Adjé et Gildas ZODOME.

Après avoir suivi une formation sur la valorisation des herbes et des algues dans la production agricole, Adjé Bienvenu a créé un fertilisant organique liquide fait à base des mauvaises herbes denommé African Bio compost Grower. Ce fertilisant organique a servi à produire des tomates en hors sol avec des résultats concluants.

C’est le tour de Gildas ZODOME de Biophyto Benin de présenter ces engrais agro bio dont Top bio qui est un insecticide, fongicide et nématoïde. Ces produits bio sont fabriqués à l’aide des feuilles et graines de neem. Ils sont certifiés par ECOCERT, un organisme de contrôle et de certification. Cet entrepreneur a reçu plusieurs prix internationaux qui sont

  • 1er Prix de RUFORUM (Réseau Africain des Universités) comme l’un des 15 jeunes entrepreneurs africains
  • Meilleur business man de l’Afrique de la BID en 2015
  • Prix de l’innovation et de la recherche au Bénin en 2015
  • Prix de Jeunes entrepreneurs de l’Afrique organisée par le gouvernement français Octobre 2016

Romuald DJEGBENOU

Le Réseau Ouest Africain pour l’Agriculture Ecologique et Biologique coordonné par le professeur Simplice Davo Vodouhè organise depuis hier, mercredi 26 Octobre 2016, à l’hôtel Bel Azur de Grand Pôpo au Bénin, un atelier sous régional sur le thème «Agriculture Ecologique et Biologique : Etats d’avancement des activités en Afrique de l’Ouest ».

Sont présents à cet atelier les organisations faitières des producteurs agricoles, les ephoto_de_famillentrepreneurs, les universitaires et les ONGs. Les participants proviennent de plusieurs pays africains dont le Togo, Ghana, Nigeria, Burkina Faso, Sénégal, Mali et le Benin.

Quatre personnalités ont présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier. Il s’agit du Prof Simplice Davo Vodouhè du Réseau Ouest africain pour l’Agriculture Ecologique et Biologique, Mr Lionel Guézodjè, président de la Fédération des Unions des Producteurs du Bénin (FUPRO-Bénin), Mr Lokossou Léopold, président de la Plateforme Nationale des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles du Bénin (PNOPPA) et Mr Ibrahima Seck, représentant de Pan African Farmers’ Organization (PAFO).

Dans son allocution, le président de la FUPRO a mis l’accent sur les initiatives endogènes pour produire sain et préserver l’environnement. Il se dit ouvert à l’agriculture biologique et écologique. Quant à Mr Lokossou Léopold, il rassure les participants que la fédération des producteurs mettrons en œuvre les innovations techniques, pourvues que ces innovations ne perturbent pas les innovations endogènes. Il opte pour une capitalisation des expériences et de la mise à l’échelle des innovations l’agriculture biologique et écologique.

Enfin, Mr Ibrahima Seck représentant de PAFO estime que nous allons vers de nouvelles alternatives pour produire des aliments sains pour favoriser la bonne santé humaine et animale et  façon durable. Sur ces mots, il déclare au nom de l’Afrique de l’Ouest ouvert l’atelier.

Romuald DJEGBENOU

Le Réseau Ouest Africain pour l’Agriculture Ecologique et Biologique organise  un atelier régional sur le thème : «Agriculture Ecologique et Biologique : Etats d’avancement des activités en Afrique de l’Ouest » qui aura lieu à Grand Popo au Bénin du 26 au 28 octobre 2016.

img-20161020-wa0051_2Cet atelier se penchera sur le développement de synergie entre les différents piliers. En effet, charge exécute les piliers selon son planning mais pourrait bénéficier de ce que les autres pays font tout en contribuant positivement aux activités des autres pays. Au cours de cette importante rencontre, les participants se retrouveront en plénière et par pilier pour échanger  sur les acquis et perspectives de leur programmes.

L’atelier se veut donc d’être cadre de donner et recevoir permettant à chaque participant de sortir enrichi de ces trois jours d’atelier. Il constitue aussi une occasion de renforcement des  liens entre acteurs évoluant dans des piliers similaires tout en permettant d’avoir une vue globale de tout ce qui se fait dans la sous-région sur l’AEB.

Une trentaine de participants à cet présent atelier proviennent des pays impliqués dans l’initiative AEB (Bénin, Mali, Nigeria, Sénégal) et de certains pays non AEB de l’Afrique de l’Ouest afin de susciter l’adhésion de ces derniers à cette initiative et de bien construire le réseau ouest Africain d’AEB.

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exposition des produits biologiques à la conférence WACOAg

Depuis la décolonisation, certains états africains de l’ouest (bénin, mali, Burkina Faso) ont adopté la culture du coton comme culture de rente car cela permet de faire rentrer des devises. Il est devenu du coup l’or blanc. Le coton est la principale culture d’exportation, et contribue au développement socio- économique du Bénin. En effet, il constitue non seulement la principale source de revenu monétaire des paysans qui le cultivent mais il apporte aussi d’importantes devises à l’Etat. Il représente 64% des recettes d’exportation, 90% des recettes agricoles et 24% des recettes de l’Etat (MDR, 1995).

Devenant donc une filière soutenue de bout en bout par l’état, des milliards y sont investis tout au long de la chaine de production chaque année. En dépit de tout cela, les paysans subissent les affres de cette culture que sont : la pauvreté des sols, les risques élevés de contamination par les insecticides et herbicides au point où les femmes sont mise à l’écart car ce sont elles qui portent la grossesse et leur mari les aiment beaucoup pour qu’elles entachent la progéniture.

C’est dans  ce contexte que la culture du coton biologique a fait son come-back en 2002 au mali et en 2000 au Bénin. Une agriculture respectueuse de la nature et de ses composantes. Pour mieux comprendre certains paramètres financiers de la culture du coton biologique, une étude socioéconomique comparative des systèmes de production biologique, conventionnelle et transgénique est en cours de réalisation à travers le Bénin, le Burkina Faso et le Mali. Elle est financée par l’union européenne, la fondation FiBL et Syprobio. Ce qui a d’ailleurs fait l’objet de présentation à l’une des sessions parallèles lors de la 3ème conférence ouest-africaine sur l’agriculture écologique et biologique qui s’est tenue de 27 au 29 aout 2014 à Cotonou.

De cette étude a mis-parcourt, il ressort que :

  • L’adoptant du coton biologique est un homme ou femme relativement âgé (44 vs.41) ayant un faible niveau de revenu et de disponibilité foncière, moins instruit, avec ses champs relativement proches de son lieu de vie et bénéficiant d’un encadrement rapproché ;
  • Globalement le système de production biologique présente des performances économiques et financières comparables et parfois meilleures aux systèmes conventionnel et transgénique comme le montre cette figure.graphe

Auteurs : E. SODJINOU, L. C. GLIN, G. NICOLAY, S. TOVIGNAN, J. HINVI

  • L’adoption du coton biologique a amélioré le niveau de prospérité des ménages agricoles (environ 42% de cas);
  • En termes monétaires l’adoption du coton biologique a un impact positif de 27.962FCFA sur chaque membre des ménages agricoles;
  • L’analyse de l’indice de pauvreté a montré que le coton biologique a accru le revenu des ménages adoptants de 41%, permettant de franchir le seuil national de pauvreté monétaire (109.400 fcfa per capita);
  • Le coton biologique favorise aussi l’indépendance économique des femmes et renforce leur implication dans les processus de décision des ménages.

Ce tableau nous montre l’impact de l’adoption du coton biologique sur la prospérité et la réduction de la pauvreté des producteurs

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Auteurs : E. SODJINOU, L. C. GLIN, G. NICOLAY, S. TOVIGNAN, J. HINVI

Suite à cette étude, il convient de retenir que la façon dont la production de coton se fait actuellement au Bénin suscite de sérieuses réflexions qui doivent être orientées dans le sens du développement durable. De grandes superficies sont chaque année emblavées en coton donc reçoivent annuellement des milliers de tonnes d’engrais et des millions de litres de pesticides. Ce qui est bien inquiétant non seulement pour les générations actuelles mais aussi pour les générations futures. Alors, des méthodes alternatives s’imposent aujourd’hui pour prétendre à un développement durable de l’agriculture en général et de coton biologique en particulier. Mais pour le moment la culture du coton bio profite correctement aux couches les plus défavorisées que sont les femmes et les jeunes.

Article écrit par Sourou NANKPAN, reporter social à la conférence WACOAg

L’agriculture biologique c’est une réalité, C’est l’avenir en matière de production agricole, c’est l’agriculture vers lequel se tourner pour atteindre les objectifs de sécurité alimentaire et de durabilité. C’est le message fort qui découle de la présentation du Rev. Fr. Godfrey Nzamujo, Directeur du Centre Régional Songhaï, lors de sa présentation durant la 3eme semaine scientifique Ouest-Africaine sur l’agriculture écologique et biologique. Cette présentation sur la révolution verte montre l’utilité des microorganismes dans la stratégie de production du centre songhaï et les résultats obtenus.

Les produits biologiques de AMAB Benin

Les “EM” sont des microorganismes bénéfiques, sains et non nuisibles à l’homme. Il s’agit principalement des bactéries de l’acide lactique, les levures et les bactéries Phototrophique. L’utilité des EM sont diverses. Les bactéries d’acides lactiques et les levures décomposent la matière organique pendant que les barrières d’acide lactique éloignent les microbes nuisibles. Les levures produisent aussi les hormones et les enzymes tandis que les bactéries phototrophiques décomposent les gaz nuisibles, les rendant inodores. Lorsque ces EM sont présent dans le sol en quantité suffisante, ils amènent les microbes opportunistes du sol à être utiles rendant ainsi ce sol impropre au développement des microbes nuisibles.

La technologie EM utilisé pour la production végétale augmente les rendements et améliore la qualité de la production. Dans la production animale, elle permet de contrôler les odeurs nauséabondes, les mouches, de prévenir les maladies, d’améliorer la qualité des produits (œufs, viande, lait) et de réduire les coûts liés à la gestion des déchets. En comparaison avec les autres formes d’agriculture (conventionnelle et traditionnelle), elle est meilleure en terme de rendement, de coûts, de protection de l’environnement et de durabilité telle que montré par le tableau ci-contre.

Tableau comparatif de quelques formes d’agriculture song

 

 

 

 

 

Le centre Songhaï met en application cette technologie qui utilise les EM et le transmet à tous ceux qui y viennent pour se faire former. Les bons résultats obtenus par le centre témoignent de la réalité qu’est l’agriculture biologique dans son application en Afrique et la nécessité de se tourner vers cette forme d’agriculture plus soucieuse de l’environnement.

Article écrit par Bakawa Agbandou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

Photo: Produits des AMAP exposés  lors de la conférence

Introduisant la première session de la conférence denommé “Enjeux et défis de l’agriculture écologique et biologique pour amélioration des conditions de vie des populations“, le Frère Godley NZAMUJO, Directeur du Centre Songhaï, a présente les enjeux et défis de l’agriculture écologique et biologique pour l’alimentation des conditions de vie des populations en Afrique de l’Ouest. Il a souligné que l’agriculture biologique peut permettre d’atteindre la sécurité alimentaire en Afrique car elle est adaptée à toutes les chaines de production tant végétale qu’animale. De ses experiences, cette agriculture permet non seulement d’avoir de bon rendement, jusqu’à 4-5 tonnes de maïs à l’hectare par exemple mais aussi de maintenir la santé des sols et des écosystèmes. Il insiste sur la nécessité d’opérer une révolution industrielle verte en Afrique. Cette révolution permettra de réapprendre une nouvelle manière de faire l’agriculture basée sur le potentiel biologique. Cette révolution passera aussi par l’intégration des techniques de communication et de l’information, la disponibilité énergétique et l’exploitation du potentiel biologique (surtout les micro-organismes) donc dispose l’Afrique.

Source: Uniband.org
Source: Uniband.org

« Le sol est le support de l’agriculture. Les micro-organismes sont très utiles pour l’agriculture biologique et écologique car cela permet d’avoir des « Super Sols » qui sont une combinaison des sols zymogènes et synthétiques » dixit Frère Godley NZAMUJO

A sa suite, Monsieur Wole Fatunbi a présenté l’implication de FARA pour le développement de l’agriculture biologique. Il constate que la part de l’Afrique sur le marché mondial de l’agriculture biologique est inférieur à 1% malgré l’énorme potentiel foncier. Il suggère que l’innovation dans l’agriculture biologique n’est pas de trouver des nouveautés mais l’amélioration des techniques de production existantes. De même, le développement l’agriculture biologique et écologique nécessite l’accès aux marchés locaux et internationaux et le développement des investissements. Pour conclure, il met l’accent sur les dispositions prises par FARA pour accompagner l’agriculture biologique à travers la recherche, le renforcement des capacités et l’institutionnalisation, la recherche de marché. L’engagement de FARA a accompagné les producteurs et chercheurs a été réitéré par Monsieur Wole Fatunbi.

Avant la fin cette première session, le représentant du réseau Pesticide Action Network (PAR) a mis un accent particulier sur la promotion de l’agriculture bio et écologique. Le réseau par sa voix demande plus d’investissement dans la recherche scientifique et d’adapter cette recherche par rapport au besoin en agriculture biologique. De même, il remarque que la faible promotion de l’agriculture biologique n’est pas qu’un problème de rendement mais aussi d’innovations institutionnelles.

Article écrit par Christel Kénou, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

 

Placé sous le thème « institutionnalisation de l’agriculture écologique et biologique en Afrique de l’ouest », la troisième conférence Ouest-Africaine sur l’Agriculture Ecologique et Biologique qui a démarré le 27 aout 2014 à Cotonou a réuni connu la présente de représentants de plusieurs structures qui s’intéressent à l’agriculture biologique. Il s’agit entre autres de : Forum for Agricultural Research in Africa (FARA) ; Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL); Helvetas; African Organic Network (AfrOnet); Biovision ; Organisation Béninoise pour la Promotion de l’Agriculture Biologique (OBePAB); Programme Cadre d’Appui à la Diversification Agricole ( ProCAD)  et surtout la Coopération Suisse

Cette conférence a réuni plus de 300 participants venus de plusieurs pays tels que le Kenya, le Bénin, l’Ouganda, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Niger, le Burkina Faso, le Nigeria, la France, la suisse, l’Italie, etc.

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Des allocations faites par les diverses personnalités présentes, nous pouvons retenir :

  • l’allocution de bienvenue du président du Comité d’organisation de cette conférence;

  • l’allocution du représentant de Afronet

  • l’allocution de la représentante de la commission de l’Union Africaine ;

  • l’allocution du représentant de la Banque Mondiale ;

  • l’allocution du Ministre de l’environnement chargé de la gestion des changements climatiques, du reboisement, et de la protection des ressources naturelles et forestières du Bénin ;

  • l’allocution du Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche du Bénin.

Une plage artistique vient finir cette session de bienvenu de l’événement afin de montrer.

Des différentes allocutions, il faut retenir que les autorités à divers niveaux reconnaissent que l’agriculture biologique et écologique demeure un enjeu de développement et qu’il urge d’intégrer l’agriculture biologique et écologique dans les projets et programmes afin de préserver notre planète et mieux nourrir le monde.

Article écrit par Sourou Hervé Nankpan, journaliste citoyen pour la conférence WACOAg

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